Voici une synthèse de travail sur Semax, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
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Dans la langue égyptienne, le terme nekhbet désigne la titulature officielle composée des cinq ren « noms » ou ren-our « grands noms ». L'expression ren-maâ ou « nom véritable » s'applique aux quatre nouveaux noms attribués lors de l'investiture en plus du prénom de naissance. Dans sa forme canonique, une titulature royale comprend donc cinq titres successifs. Pour mieux illustrer ce fait, il est donné à lire ci-dessous la traduction intégrale de deux titulatures royales. La première est celle du pharaon Sésostris III qui conduisit plusieurs expéditions militaires en Nubie sous la XIIe dynastie (XIXe siècle) :
Sources : fr.wikipedia.org
Sa-Rê : Senyousret, L'homme de la Puissante (en grec : Sésostris). La seconde titulature est celle de Thoutmôsis III, un des plus glorieux représentants de la XVIIIe dynastie (XVe siècle) : Horus : Kanakht Khâemouaset, Taureau puissant qui apparaît radieux à Thèbes ;
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La transcription des noms royaux égyptiens est caractérisée par quatre faits notables. Contrairement à l'habitude des monarchies européennes modernes, les anciens Égyptiens tout imprégnés de leur vision cyclique du temps, n'ont pas numéroté les prénoms de leurs souverains afin de les inscrire dans la continuité. Cette habitude ne s'est instituée qu'avec la mise en place de la science égyptologique au XIXe siècle, dont les savants pionniers étaient de culture européenne. Deuxièmement, l'orthographe des noms royaux est différente selon que l'on translittère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les historiens grecs. Par exemple, la dénomination Amenhotep (nom transcrit de l'égyptien ancien) est identique à Aménophis (nom grec) ; Djehoutymès à Thoutmôsis ; Chepseskaf à Sebercheres ou à Sasychès. Troisièmement, une des règles de l'écriture hiéroglyphique est l'antéposition honorifique du glyphe divin. Cela revient à inscrire le symbole divin avant tous les autres, même s'il faut le lire en dernier. Cette règle de lecture est ignorée des premiers égyptologues, qui ont ainsi transcrit fautivement le sigle divin en premier. De ce fait, certaines dénominations royales sont connues par deux transcriptions ; tel Raneb (ancienne et fausse transcription) et Nebrê (bonne transcription). Quatrièmement, les égyptologues perpétuent la pratique des historiens grecs, qui vise à donner la préférence au Nom de Sa-Rê pour désigner le souverain égyptien.
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Or, la lecture des listes royales compilées par les anciens Égyptiens, ainsi que des noms figurant sur les statues royales, montre que ces derniers ont prioritairement désigné et connu leurs souverains par le Nom de Nesout-bity ; Khâkhéperrê pour Sésostris II, Khâkaourê pour Sésostris III, Âakhéperenrê pour Thoutmôsis II, ''Menkhéperrê pour Thoutmôsis III, Ousermaâtrê-Setepenrê pour Ramsès II, Ousermaâtrê-Mériamon pour Ramsès III.
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La recherche sur Semax repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Semax)
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