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Semax — Ce que montrent les données

Par Rédaction · publié 2025-07-29 · dernière vérification 2025-09-03 · Blog

Voici une synthèse de travail sur Semax, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.

Cette page a été mise à jour le 2025-09-03 et est revue régulièrement.

Comparaison avec les alternatives

Le successeur de Narmer se nommait Aha et a été enterré près de ce dernier dans le cimetière d'Oumm el-Qa'ab, mais cette fois dans une tombe bien plus grande constituée de trois grandes cavités creusées, montrant le développement du royaume égyptien sous son règne, notamment sur le plan architectural. De plus, la tombe d'Aha, contrairement à celles de ses prédécesseurs, était accompagnée de trente-quatre tombes subsidiaires, dont celle de son épouse Beneryb, littéralement « Celle qui a un cœur doux ». Aha a également construit trois enclos funéraires à un peu plus d'un kilomètre à l'est du cimetière, près des zones cultivées, inaugurant une pratique qui sera suivie par ses successeurs. Le roi est attesté sur plusieurs sites égyptiens, mais sur une aire moins vaste que Narmer, allant de la nécropole memphite au nord (Abou Rawash, Zaouiet el-Aryan, Saqqarah, Helwan) à Nagada au sud, notamment, sur ce dernier site, par la tombe de l'un des membres féminins les plus proéminents de la famille royale de l'époque, celle de Neith-Hotep, considérée comme l'épouse d'Aha et peut-être la régente au début du règne de Djer. Si Narmer était déjà attesté dans la nécropole memphite, le plus ancien roi attesté dans les tombes de l'élite du pays située dans cette nécropole est Aha, ce qui prouve incontestablement que le palais, la cour et l'administration centrale étaient situés à Memphis. Le roi est connu pour avoir visité le sanctuaire de Neith à Saïs, comme l'indiquent deux tablettes découvertes à Abydos.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions ouvertes

Ces visites de sanctuaire faisaient partie intégrante de la charge royale et sont attestés régulièrement dans le registre archéologique. Il semble que ce soit à partir du règne d'Aha que l'Égypte commence à se désengager de la région de Canaan, ce roi n'est d'ailleurs peut-être attesté directement qu'une seule fois, bien que l'identification ne soit pas certaine, certains chercheurs considérant que le roi n'y est jamais attesté directement. Toujours est-il que la présence égyptienne reste attestée sous son règne, notamment par l'étude de la poterie dans l'avant-poste égyptien à En Besor, toujours actif sous le règne d'Aha. L'inscription sur une tablette d'ivoire d'Abydos suggère qu'Aha a mené une expédition contre les Nubiens : une année est explicitement appelée « l'Année de frappe de Ta-Sety », Ta-Sety étant le nom de la Nubie à l'époque. Les deux dernières années du règne d'Aha sont inscrites sur le fragment de Palerme de la pierre du même nom : la case-année de la dernière année complète indique que la festivité biannuelle nommée « Suivants d'Horus », peut-être un déplacement du roi et/ou d'une partie de la cour dans le but liée à la taxation des habitants du pays, et la création d'une image, c'est-à-dire une statue, d'Anubis ; la dernière case-année le concernant indique qu'il mourut au septième jour du sixième mois de cette année. Djer est le successeur de Aha sur le trône d'Horus.

Sources : fr.wikipedia.org

Contexte

Son règne, qui semble avoir été long, est reporté sur plusieurs fragments de la pierre de Palerme, qui conservent environ dix-huit années (les neuf premières années du règne sur le fragment de Palerme, neuf autres du milieu du règne sur le fragment du Caire no 1) des quarante et quelques qu'a duré son règne. Les cases-années de la pierre font référence principalement à des activités cultuelles, comme celle biannuelle et nommée « Suivants d'Horus », ainsi qu'à une expédition dans un territoire nommé Sṯt, qui plus tard se référera au Proche-Orient de manière générale mais peut-être pas à cette époque reculée. Toujours est-il qu'une expédition au Ouadi 'Ameyra est attestée grâce à une inscription rupestre, avec le nom de Neith-Hotep mentionné également à côté du serekh de Djer. L'expédition vers le territoire de Sṯt pourrait faire référence à cette expédition au Sinaï, mais cela n'est pas certain. Une autre expédition semble avoir eu lieu en Nubie, comme l'atteste une inscription rupestre au Gebel Sheikh Souleiman. En plus des activités cultuelles mentionnées sur la pierre de Palerme, une étiquette d'ivoire découverte à Abydos indique que des visites royales à Bouto et à Sais ont eu lieu au cours du règne.

Sources : fr.wikipedia.org

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Mécanisme d'action

Enfin, l'architecture funéraire se développa fortement sous son règne, car, non seulement, sa tombe n'était constituée plus que d'une seule cavité, mais cette dernière fut découpée en plusieurs salles, séparant ainsi le caveau des magasins, mais aussi le nombre de tombes subsidiaires (trois cent dix-huit) est beaucoup plus élevé que celui de son prédécesseur (trente-quatre), et enfin, l'enclos funéraire, unique contrairement aux trois d'Aha, couvre une surface plus de six fois plus grande que la plus vaste des trois d'Aha, cet enclos étant par ailleurs accompagné de deux cent soixante-neuf tombes subsidiaires. Le successeur de Djer, nommé Ouadji ou Djet selon les chercheurs, semble avoir régné peu de temps. Si le commerce avec la Palestine continue, comme l'attestent les nombreuses poteries découvertes dans les tombes du règne, le roi a également été actif dans le désert oriental : ceci est démontré par une stèle rupestre dans le Ouadi Abbad. La particularité de cette stèle est que le faucon Horus figuré sur le serekh est surmonté de la double-couronne, le pschent, ce qui fait de cette stèle la plus ancienne attestation de cette couronne ; à droite du serekh est inscrit le signe kȝ à l'intérieur duquel est inscrit un autre signe qui pourrait se lire Hemka, qui est peut-être le nom d'un membre de l'élite du règne.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Semax ?

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